Le dernier désert de Gobi que PHILIPPE FREY  n'ait pas traversé est également le plus grand c'est le TAKLA-MAKAN.

Ce nom signifie d'ailleurs simplement en persan « désert ». Il fait environ 800 km sur 200 kms et comment donc le traverser si des chameaux n'ont pas l'autonomie pour le faire ? C'est toute la question. L'expédition -en solitaire cette fois- est fixée à octobre 2017.

Les conditions météo décident et la logistique suivra. Car, en hiver, les températures chutent à -40°C. En été, elles montent à 45°C, ce qui n'est de loin pas le maximum enregistré sur terre... mais c'est impossible avec des camélidés à poils longs.

En résumé, il part quoiqu'il en soi.  Ça passe ou ça casse. 

Philippe FREY essaie toutefois de concevoir un chariot autopropulsé par un moteur solaire pour convoyer au moins l'eau. Cela n'existe pas, sauf pour la technologie spatiale. Car on ne peut pas traverser 800 km de dunes en portant sa propre eau.

S'il n' arrive pas à régler les problèmes technologiques -et de coût- d'une telle ingénierie d'ici-là, il achètera 1 ou 2 chameaux dans l'Alashan chez ses amis mongols (il n'y en a pas dans le Takla Makan) puis il les convoiera en bordure de « ce » désert et partira avec ses animaux de portage « à l'arrache » ...